Pêche sur les épaves Normandes par Hugo

En Normandie, nous avons la chance d’avoir un grand terrain de jeu de par les nombreux navires et avions qui ont sombré pendant la guerre.

Leurs épaves font le bonheur de nombreux pécheurs grâce à leur grande biodiversité. La pêche au lieu jaune se fait durant une période qui est située généralement entre février et marsmais qui peut également se pécher l’été sur de grosses épaves au large.

Pour le bar, la période est beaucoup plus longue , on peut le trouver toute l’année sur épaves. Cependant ,ils sont beaucoup plus faciles à pécher du début printemps jusqu’à début automne.

Comment les aborder ?

La base d’une bonne partie de pêche sur épaves est de bien se positionner.Pour réussir sa dérive, il y a beaucoup de critères à prendre en compte.

Tout d’abord, éviter de faire trop de bruit sur épaves pour effrayer les poissons. Pour cela, je m’arrête à 500 mètres d’elles et me laisse dériver. J’actionne les traces sur mon GPS afin de prendre pour modèle cette première dérive.

En fonction de la vitesse de ma dérive, je me place à une certaine distance des épaves pour avoir le temps de me préparer et pécher sans me précipiter.

Il faut savoir que les poissons sont très régulièrement autour de l’épave, il faut donc avoir une approche très silencieuse. Il faut se repositionner une fois que l’épave est passée et que nous sommes à environ 500 mètres d’elle en contournant l’épave et ne pas faire l’erreur de passer dessus.

LE LIEU

La plus simple de toute est la technique de l’ascenseur . Elle consiste à utiliser des leurres à fort plombage comme le Fire-eel 18cm de 60 gr à 100 gr suivant le courant et les profondeurs. Le laisser descendre jusqu’au fond puis le remonter à une allure constante en faisant des poses à mis hauteur pour faire déclencher les attaques.

Cependant, quand la pèche est compliquée, il faut adopter différents types de pèche. Durant ces moments, le lieu va avoir tendance à préférer le jigset la technique de pèche est différente : on l’appelle le slow jigging. Cela ressemble fortement à la technique de l’ascenseur mais requière beaucoup d’attention et d’efforts car les attaques peuvent se faire pendant la descente du leurre.

Pour faire la différence le lançon zx est le leurre incontournable pour ce genre de pèche. Il est accroché sur l’hameçon du jigs, de préférence un hameçon simple pour laisser plus de souplesse au leurre. Il sert donc de teaser, ce qui permet de multiplier le nombre de touche de manière significative. 

LE BAR :

Le bar est un poisson beaucoup plus compliqué à pêcher suivant les périodes de l’année, les saisons .

Il va changer sa façon de s’alimenter de par ses proies et son activité .

En début de saison sur épave, le bar va avoir tendance à chasser dans des bancs de sprat ou de petites sardines.

Il faut savoir que le bar pour s’alimenter va aspirer sa proie . Il est conseillé de pécher le plus léger possible ce qui facilitera l’aspiration du leurre dans sa gueule. Cela permet de mieux ressentir les touches et pouvoir ferrer au bon moment .

Pour les débuts de saisons, je privilégie de pécher avec des shads coloris

Dark-night ce qui se rapproche fortement d’une petite sardine. J’utilse le néo-shad ou le speed-factor qui ont fait un carton cette année sur le bar.

Pour ce qui est de la technique de pêche, je conseille une animation assez rapide que ce soit en traction ou en vertical.

Après ces débuts de saisons, les bars sont moins en chasses. Ils vont rester postés au-dessus de l’épave et vont avoir tendance à préférer une pèche lente sur des gros leurres comme le sea-pike « qui m’aura valu mon record bar de 79 cm fait sur un coloris girly » , le shad gt , le speed factor et à ma grande surprise le Super nageur sur un coloris blanc en utilisant la technique de l’ascenseur qui a fait le « bonheur » de beaucoup de bars durant cette saison.

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